Jeudi 21 avril 4 21 /04 /Avr 10:28

« La dépendance  de la personne âgée, une difficulté pour le lien générationnel. La vénération du « vieux » et de la « vieille » à l’épreuve d’un changement des mentalités.»

INTRODUCTION

L’Afrique est souvent appelée berceau de l’humanité à cause de la découverte dans ce continent, du plus vieil ancêtre du genre humain. Le contact de ce vieux continent avec les autres cultures du monde date de plusieurs siècles. Mais les changements qui s’y opèrent aujourd’hui sont plus rapides que ceux d’il y a quelques années. Malgré le fait que la population devient de plus en plus urbaine, plus de la moitié  vit encore en milieu rural. La vie rurale avait été et continue d’être marquée par une vénération de la personne âgée. Le respect dû à cette catégorie de personne a pour conséquence sociale d’harmoniser le lien entre les générations, ainsi qu’entre les classes d’âge. Les jeunes respectent les « plus vieux », qui à leur tour transmettent aux jeunes « la sagesse des anciens » qui permettra de mieux faire face aux difficultés de la vie présente et avenir. Mais l’accès des sociétés africaines à la modernité à travers la scolarisation des jeunes, le travail rémunéré et les systèmes de santé de plus en plus performants perturbent inévitablement cette harmonie traditionnelle.

« Expérience, disponibilité, éloquence, savoir, sagesse, voila ce qui justifie l’image idyllique que le Négro africain se faisait du vieillard. Et  ceci, malgré la réalité des vieux séniles, égoïstes, tyranniques ou acariâtres, comme partout dans le monde. C’est qu’une société de pure oralité a besoin des ses vieux, symboles de sa continuité en tant que mémoire du groupe et condition de sa reproduction. Alors pour rendre plus supportable leur pouvoir et aussi pour se valoriser en les valorisant le groupe n’hésite pas à les idéaliser. Puisqu’on ne peut rien faire sans les vieux, autant leur accorder toutes les qualités. Et confondre leur somnolence avec le recueillement de la méditation. Mais aujourd’hui, oralité ne fait plus de poids devant le livre. Le pouvoir gérontocratique se voit désormais démystifié, et même agressé. Les jeunes crient « Haro » sur la Vieille société. Les vieux, banalisés cruellement, rentrent dans le rang… ».

L’usure ou vieillissement de la personne, manifestés par des maladies anciennes ou nouvelles, diminue l’autonomie et rend le « vieillard africain », mieux « le vieux » et « la vieille » dépendants (des membres du clan ou de la famille) et par conséquent moins participants aux  activités traditionnelles et culturelles ainsi qu’à la structuration des liens intergénérationnels. Les personnes âgées ne sont plus aussi proches de leurs fils et petit-fils qu’autrefois. Ceci constitue une difficulté et un obstacle pour nouer des liens sur la base de la croyance aux mêmes valeurs dans toutes les générations.  Situation que favorise le contexte mondial, celui d’une civilisation  urbaine individualiste et compétitive. Dans cette civilisation urbaine africaine, on assiste à l’éclatement de la famille et à la déliquescence de la solidarité africaine.   

Une telle situation ne conduit-elle pas à reconsidérer l’image positive longtemps donnée de la personne âgée en Afrique, étant entendu que pour certains, le « vieux » est un « parasite » ? Le qualificatif péjoratif attribué au vieux ou à la vieille se fonde t-il sur l’âge, sur l’état de santé ou sur la fragilité liée à l’âge et qui fait baisser la productivité ? Quels types de dépendance affectent le vieux ou la vieille et quelles réponses offrent les services de santé ?

I- LA PERSONNE ÂGEE EN AFRIQUE

a) La spécificité africaine : L’homme du style Oral.

 En Afrique le style oral de communication a été pendant longtemps le trait le plus caractéristique de la culture. Ce style faisait appel à la mémoire de même qu’à une certaine longévité. L’oralité renvoie à une culture à une tradition, et à un type de relation entre les personnes et même entre les générations. Elle tient compte de l’expression du visage et de la gestuelle personnelle, du son et du rythme, de la cadence, bref d’une esthétique culturelle. L’oralité prend en compte l’homme vivant dans un espace précis avec une mémoire qui lui permet de vivre le temps actuel en se souvenant de celui du passé et en inventant des modèles ou modes pour le présent et l’avenir. Le lieu le plus sûr d’une tradition orale reste l’homme. Dans le contexte d’une communauté de personnes en Afrique, cet homme c’est le plus ancien, car il détient une mémoire plus riche. Le détenteur de l’oralité dans la tradition est un homme public, c’est le sage.

Les liens entretenus avec la culture et les autres membres de son groupe, font de la tradition dans laquelle cet homme baigne, la première détentrice de l’oralité. Cette tradition est constituée par les vivants et les ancêtres du clan à qui ont succédés les chefs de famille. C’est dans cette tradition que puise la mémoire de chaque membre du clan. C’est dans cette tradition aussi que toute initiative créatrice et innovante s’insère.

La personne âgée se présente comme une personne qui a parfaitement acquis le savoir traditionnel et par conséquent peut le dispenser oralement et gestuellement. L’ancien ou le vieillard tire cette sagesse de l’expérience de l’âge. Une telle expérience ressort de sa capacité à procréer, de sa capacité à fonder un ménage et à maintenir l’unité de sa famille. Le sage est aussi celui maitrise l’interprétation des devinettes, des mythes, des proverbes et des légendes de son peuple. C’est à un tel vieillard qu’Amadou Hampâté Bâ  pense lorsqu’il affirme que « en Afrique, un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle».

Amadou Hampâté Bâ Ecrivain, historien et traditionaliste malien (v. 1901-1991) qui fut l'un des principaux défenseurs de la culture orale en Afrique et l'un des premiers à la transmettre par écrit affirma : « En Afrique, vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle». Lorsqu’Amadou fit cette affirmation, il voulu  insister sur l’oralité, avec toutes les conditions nécessaires pour une bonne communication de style oral.

 

Mourir renvoie à la disparition d’une personne qui porte dans sa mémoire toute les richesses culturelles d’un peuple. Richesses qui ne pouvaient être transmises que dans le cadre très contrôlé d’une initiation. Cette initiation est un savoir que les personnes âgées doivent transmettre. D’où l’appellation très sympathique des personnes âgées « Le vieux », ou « La vieille ». « On dit : «Le vieux » ou « La vieille » - termes jamais péjoratif. Bien au contraire : « Homme très ancien » ou « Femme très ancienne » : « La grande personne » : « celui (ou celle) qui sait » : « celui (ou celle) qui a la vision» : « Les cheveux blancs » : ou tout simplement « Le père », « La mère », car le vieillard devient le père ou la mère de tout ceux qui habitent la concession ou le quartier. Autant d’expressions qui trahissent le respect, cela va sans dire ».

Le vieillard a une fonction de production, une fonction éducative (il est savant et maître, il apprend aussi à mourir au petits fils), une fonction d’arbitre, médiateur (il tranche les conflits). Cette dernière fonction lui revient à cause de sa capacité à discerner, et de garder son sang-froid devant les situations compliquées et difficiles. « Le patriarche intervient plus spécialement pour trancher un débat difficile, et surtout lorsque l’intérêt général de la tribut est en jeu. Ses décisions sont alors infaillibles. Ses paroles  ne peuvent être mises en doute. Tout ce qu’il dira sera le produit mur de ses expériences et de ses judicieuses constatations».

Il est clair qu’une telle image du vieillard respecté et aimé des siens, bien intégré dans sa communauté est restée présente dans les esprits de beaucoup d’africains. Mais cette image est entrain d’être effacée des mémoires des jeunes générations. La littérature africaine ancienne n’a pas souvent fait cas avec assez de détails du mode de traitement des personnes âgées malades. Mais des auteurs signalent l’existence d’une pratique de mise en quarantaine ou/et homicide de personnes âgées gênantes pour la communauté est une pratique qui a existée. « Le cliché des sociétés traditionnelles est bien celui du mysticisme également. La mort du vieux n’est jamais due au hasard ou à un accident, elle est même parfois savamment orchestrée. L’homicide interne à la société  traditionnelle, consiste à supprimer le membre qui a cessé d’être utile à la collectivité et dont l’entretien est trop onéreux ».

L. V. Thomas remarque que « le vieillard africain, en principe, ne craint pas la mort […]. Les vieillards sont censés et même doivent mourir dans la paix et la dignité. Cette attitude en tout cas apparaît plus spécialement chaque fois qu’ils demandent qu’on mette fin à leur existence : rassasiés de jours, ayant, aux yeux de tous, bien accompli leur mission ici-bas mais se sentant désormais inutiles, ils désirent ardemment retrouver leurs ancêtres, éventuellement se réincarner».

Il y a ici un paradoxe qu’Hélène R. exprime de la manière suivante : « il y a là quelque chose que la pensée contemporaine ne comprend pas : vénérer le sage et tuer le vieux sans trouver cela contradictoire. La mort du vieux prend diverses formes schématiquement séparées en deux types: homicide interne au groupe, impuni, et suicide ».

Si une telle pratique a existée, les images péjoratives de la personne âgée que l’on rencontre aujourd’hui dans la société africaine ne confirmerait-elle pas l’existence d’une pratique éthique située à la limite qui partage la question éthique du respect de la personne et celle du respect de la vie ? Ce que Lucien sève appelle « aporie du respect ». Agir ainsi est-il un acte de maltraitance de la personne âgée ?

L’image fortement idéalisée du noble vieillard  ne cesse de se détériorer. Dans le Roi miraculé, Mongo Beti (écrivain africain du Cameroun) décrit de manière pitoyable un vieux notable. « Son torse nu était précédé d’un ventre monumental, panse insolente dans sa nudité, sur laquelle la peau tendue à éclater, comme un tambour reluisait, qui rebondissait sur le pagne d’apparat attaché à un immense nœud au niveau des hanches…des pieds immenses, plus larges que longs (…) la peau des talons se craquelait en sillons profonds. On l’appelait  ndibidi, un sobriquet que lui valait une prodigieuse gourmandise ». Dans un autre ouvrage, Mission terminée l’un des personnages affirme ceci : «  qui les vieillards ? Non, je n’ai jamais méprisé personne. Tout au plus, je me suis autorisé à penser à penser qu’ils étaient de tristes emmerdeurs, oisifs, gourmands, inutilement bavards».

Dans le quotidien national, Fraternité Matin, de Côte d’Ivoire, les jeunes qualifient leur parent de perturbateurs : « ils perturbent l’esprit que nous voulons faire régner dans nos foyers, ils s’érigent comme seuls détenteurs des solutions à tout (…) nos vieux parents, une fois passé le cap de la soixantaine, ne sont plus indulgents, et jugent toujours à partir de leur seule mentalité toutes nos actions. C’est là une attitude négative des personnes âgées, notamment en milieux urbain. C’est pourquoi je pense que certains d’entre eux doivent être rééduqués afin que l’on puisse cohabiter avec  eux ».  

Le temps où le vieux appartenait exclusivement à la famille est entrain d’être révolu. Les personnes âgées, tout en restant attachées à leur famille, peuvent bien être médicalement suivie et maintenir une bonne santé. Ceci parce que la personne âgé appartient déjà aussi au médecin. Appartenance qui le sort du circuit traditionnel de l’Afrique de la parole. De réels changements sont en cours, « Le vieux appartient aussi au médecin, (…) il est (…) improductif et son autorité contesté.».

L’urbanisation accélérée des villes africaines, et l’incapacité des jeunes générations à prendre en charges leurs parents, accélèrent le malaise des personnes âgées qui semblent se sentir mieux en milieux ruraux. « Le vieillissement de la population prouve bien que seul les jeunes sont attirés par les mirages de la ville, contrairement aux vieux qui ne s’y trouvent pas à leur aise ». D’où l’idée de certains jeunes de rééduquer les parents.

La volonté de rééduquer les vieux, laisse entendre que vivre vieux en Afrique n’est plus nécessairement une bénédiction. Le type de relation entretenue aujourd’hui entre les jeunes et la personne âgée a donc une importante influence sur la qualité du lien entre les générations. Une perspective n’est-elle pas entrain de voir le jour qui pourrait définitivement enlever les personnes âgées de l’espace traditionnel habituel ? « Rééduquer les vieux afin de faciliter la cohabitation avec leur enfants ? Que ce point se développe dans l’esprit des jeunes et ils  créeront dans quelques années des hospices  pour leur vieux parents». Quelles sont les statistiques prévisionnelles pour le vieillissement en Afrique ?

b) Les données nouvelles sur le vieillissement

Le taux de croissance globale de la population mondiale est de 1,2% par ans et celui de la population âgée est de 2% et atteindra 3,1% entre 2010 et 2015. En 1950, la moyenne d’âge en Afrique était de 18,7 ans,  en 1995, cette moyenne a baissée à 17,4 ans avec un taux de 44,9%  pour les moins de 15 ans et 4,7% pour ceux âgés de 60 ans et plus. En 2050, les prévisions annoncent 30,7 ans. Quelques pays comme le Nigeria, le Ghana, on connu une augmentation  de la proportion des plus de 60 ans. D’autres comme l’Ouganda ont eu une décroissance de la population de cette tranche d’âge. Selon des récentes études « a l’échelle du continent cette tranche d’âge et restée stable, et elle n’évoluera que lentement au cours des prochaines décennies ». Dans l’avenir, c'est-à-dire vers 2025, la tranche africaine de personnes de plus de 60 ans augmentera de 5% et en 2050 elle atteindra 10% (et 34,5% en Europe). Cette augmentation sera plus sensible en Afrique Australe et en Afrique de l’Ouest (voir tableau et carte de l’Afrique).

http://www.un.org/esa/population/publications/worldageing19502050/countriesorareas.htm

 On admet que la population est vieille quand la part des plus de 60 ans ou plus atteint 10 à 12 pourcent.  Ce n’est pas le cas pour l’Afrique qui est jeune (moins de 10% de personnes âgées) et le restera encore pendant plusieurs années. En 2025, L’Afrique du Nord dépassera 10% des plus de 60 ans, mais le reste du continent et surtout l’Afrique au sud du Sahara restera en dessous de 10%. Le vieillissement, est moins marqué en Afrique dans certaines régions à cause des maladies (sida) et des guerres d’indépendance ou autres comme en Angola et  au Rwanda.

Mais on peut tout de même remarquer que, le vieillissement de la population s’accélère dans beaucoup de pays africains laissant moins de temps à cette population de s’adapter à des changements imminents liés à la modernité. Exemple les nouvelles organisations du travail, les nouveaux modes de vie en ville différent des campagnes d’autrefois.

Dans certains pays africains,  le rapport de dépendance des personnes âgées (le taux de personnes âgées pour 100 adultes en âge de travailler) pourrait doubler en 50 ans. Ce qui appellera une rapide prise de responsabilité pour ces populations qui seront appelées à faire en 50 ans ce que l’Europe a fait en 150 ou 200 ans, avoir un système de santé et de sécurité sociale performant. Le rapport de dépendance dans les pays en développement devrait se multiplier par trois dans les 40 prochaines années.  La proportion des personnes âgées qui est de 8% actuellement atteindra 21% en 2050, alors que celle des enfants passera de 33% à 20%.

Les chiffres en eux même ne sont pas effrayants, mais ce effraye et qui exige une urgence c’est le rythme rapide avec lequel s’opère l’évolution, étant donné que la proportion des personnes âgées constituera un poids réel pour les futures générations de jeunes. L’homicide et le suicide étaient jadis utilisés comme des solutions au problème de la dépendance. L’arrivée de la biomédecine a permis de ressortir dans le détail les différentes formes de dépendance et leurs causes. Quelles sont à l’heure actuelle les formes de dépendance connues ?

II- CAUSES ET FORMES DE DEPENDANCE.

(PROBLEMES SOCIAUX ET FORMES DE DEPENDANCE)

Il est établit en Afrique comme ailleurs que l’avancée en âge s’accompagne d’une dégradation plus ou moins forte de la santé. Les jeunes générations sont de plus en plus confrontées à la prise en charge médicale de leurs parents âgés. Souvent, la faible quantité des institutions sanitaires, la mauvaise qualité des soins de santé appliqués (absence de gériatrie dans plusieurs pays), et la pauvreté   rendent difficile, voir impossible une bonne prise en charge, ce qui pourrait expliquer un taux élevé de mortalité dans  la tranche d’âge des plus de 60 ans. Ils existent des facteurs ou conditions sociales qui favorisent les situations de dépendance.

A-LES FACTEURS SOCIAUX « FAVORABLES » A LA DEPENDANCE

 Dans le cadre des recherches sur le vieillissement en Afrique, il a été proposé «d’entreprendre une planification globale dans l’optique du vieillissement des populations dans les pays en développement et, entre autres, étudier les conditions dans lesquelles vivent les personnes âgées ».  Nous répertorions ici quelques conditions de vie qui contribuent à une certaine vulnérabilité. Ces quelques points ne disent pas toute la réalité mais attirent l’attention sur les situations de vie qui peuvent à court ou long terme provoquer des dépendances.

1-Pauvreté et analphabétisme

La pauvreté rend les familles  incapables de donner de bonnes conditions de vie à leurs parents âgés. Non seulement ces familles n’ont pas de l’argent pour bien se nourrir et nourrir leurs parents, mais aussi elles ne disposent pas des moyens financiers pour se soigner et soigner les leurs. Dans certains pays, à l’exemple de la plus part des anciennes colonies françaises, seuls les anciens fonctionnaires bénéficient d’une petite pension retraite qui peut servir en cas de maladie. Les non-fonctionnaires et les autres devraient être pris en charge par leurs familles. Au Mali (Bamako) par exemple, une étude a montré que 80, 48% de personnes âgées ne recevaient pas de pension et devraient entièrement dépendre de la précarité familiale.

« Pour Kant, les Lumières sont un processus inachevé. Pourtant, elles signalent la fin de la minorité morale de chacun, l'accès à la «majorité» du courageux qui brisera les tutelles, forgées et acceptées par lâcheté, paresse et convention. Devenir moralement majeur, c'est échapper aux «préjugés» qui forgent l'autorité infondée des «tuteurs de l'humanité», dont le «financier» disant: «ne raisonnez pas mais payez!»; l'officier criant «ne raisonnez pas, mais exercez-vous!»; le prêtre murmurant «ne raisonnez pas, mais croyez!» ». Le diagnostic kantien sur la majorité morale n'a rien perdu de sa modernité libératrice

L. V. THOMAS, La vieillesse en Afrique noire dans Communications, 37, 1983, p. 85.

  A.T. Sanon, l’homme du style oral ou oralité et expression de l’homme, Dans Afrique et parole, 48, 1975, p. 15.

Source: "DESTINEES" RFI PLUS AFRIQUE, mars - avril 1993. REPRODUCTION :   KOM  K. Bernard, Mathématicien - Chercheur Indépendant à MBANGA, pour le PRIX DIAMBAR 2000.

L. Vincent Thomas, La vieillesse en Afrique noire, dans Communications, 37, 1983. Pp. 73. Maman Aboussou Sidjè Marie, (62 ans) affirmait « qu’elle ne tolère pas que les jeunes l’appellent « madame», elle préfère qu’on lui dise «la vieille» ou, à défaut, « maman». Cf.  Abdou Touré, Le « vieux » et La « vieille ». Situation et rôle des personnes âgées en côte d’Ivoire. Communication présentée au colloque  de gérontologie sociale organisé par l’université d’Aix-Marseille (France), 9-12 Mai 1984, p. 23.

Aké Loba, Kokoumbo  l’étudiant  noir, Flammarion, cité par L. V. Thomas, op. cit, p.73.

Hélène Rosay, Prise en charge des personnes âgées dans les sociétés traditionnelles, Dans les Etudes sur la mort, 2005, n°126, p. 32.

Louis Vincent Thomas, cite par Géraldine DUTHÉ, Raphaël LAURENT, Gilles PISO, Vivre et mourir après 60 ans en milieu rural africain. Isolement, recours aux soins et mortalité des personnes âgées à Mlomp, n°160, Documents de travail, Paris, Institut National d’Etudes démographiques, 2009,  p. 13.

Helène Rosay, op. cit, p. 32.

Pour une critique de la raison bioéthique, Odile Jacob, 1994, p.126.

La maltraitance entendue comme un ensemble d’actes, attitudes et comportements,  commis ou omis  envers une personne au détriment de son intégrité physique, psychique, sexuelle, matérielle ou financière.

L. V. Thomas, Op. cit, p. 83.

Idem.

Abou touré, Op. Cit, p. 24. C’est nous qui soulignons.

Helène Rosay, Prise en charge des personnes âgées dans les sociétés traditionnelles, Dans les Etudes sur la mort, 2005, n° p. 27.

Abdou Touré, Op. Cit, p ; 23.

Abou touré, Op. cit., p. 24.

Affaires économiques et sociales, Le vieillissement dans le monde. A la recherche d’une société pour tous les âges, New York, Nations Unies, 2001, p.5.

Affaires économiques et sociales, Le vieillissement dans le monde. A la recherche d’une société pour tous les âges, New York, Nations Unies, 2001, p.5.

Margaret Grieco et Nana Apt, Développement et vieillissement des populations : Bilan établi par les experts du vieillissement en Afrique, dans Affaires économiques et sociales, Vieillissement dans le monde. A la recherche d’une société pour tous les âges, New York, Nations Unies, 2001, p. 13.

Jean Fernand OUAKAM OUAKAM,  Autonomie, dépendance et santé des personnes âgées cas du district de Bamako (Mali), Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie pour l’obtention du grade de Docteur en Médecine (Diplôme d’Etat), 2005, P.55.

toko.jeanbernard@gmail.com


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